COMMUNIQUE DE PRESSE : Projet de loi EGALIM. Frédérique LARDET promeut des pratiques plus respectueuses de l’environnement.

Paris le 29 mai 2018,

Plus de 100 heures de débat en commission et en hémicycle, près de 4000 amendements déposés, des séances le week-end… Ces quelques chiffres du projet de loi EGALIM – pour « équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable » – témoignent de l’importance de l’agriculture pour notre pays, aussi bien aux niveaux économique et social qu’environnemental.

C’est particulièrement sur ce point que Frédérique Lardet s’est mobilisée en défendant deux sujets, un encadrement plus strict de la vente des biocides aux particuliers d’une part, l’interdiction à horizon 2020 de la commercialisation de pailles en plastique d’autre part:

  • Les biocides, c’est tout simplement le nom qu’on donne aux pesticides utilisés à la maison pour tuer les moustiques, les fourmis, protéger les vêtements des mites, etc. Grâce à Frédérique Lardet, les produits de la vie courante les plus dangereux, car contenant les mêmes molécules chimiques que l’on retrouve dans les pesticides agricoles, ne pourront plus être vendus en libre-service, à l’image du round-up, désormais commercialisé sous clé.
  • Sur la commercialisation des pailles en plastique, Frédérique Lardet a plaidé pour le développement d’alternatives moins polluantes : chaque année, plus de 3 milliards de pailles en plastique sont utilisées en France dans la restauration pour une durée moyenne d’usage de cinq minutes, du service de la boisson à sa consommation. Or à l’issue de ces cinq petites minutes, ces pailles à usage unique sont jetées avec les ordures ménagères, donc jamais recyclées, ce qui entraîne une pollution non négligeable.
    Son initiative a été saluée par le rapporteur du projet de loi, ainsi que par le ministre de l’Agriculture qui lui a demandé de poursuivre la réflexion dans le cadre du groupe de travail et du plan sur l’économie circulaire, ce que Frédérique Lardet s’est engagée à faire.

Alphonse Karr, journaliste français du XIXe, disait « en France on parle quelque fois d’agriculture mais on n’y pense jamais ». Au XXIe, avec ce projet de loi, non seulement les députés LREM parlent d’agriculture mais la (re) pensent !